Accueil > Qualité de l'Air > Mesures CO₂ dans les bâtiments : contrôler la qualité de l'air intérieur à Lyon, dans le Rhône, l'Ain et l'Isère
Retour

Mesures CO₂ dans les bâtiments : contrôler la qualité de l'air intérieur à Lyon, dans le Rhône, l'Ain et l'Isère

Une salle de réunion où la tête tourne en fin d'après-midi, une classe où les élèves décrochent dès 14 h, un open space où la fatigue s'installe sans raison apparente : dans la plupart des cas, le coupable n'est ni la température ni l'éclairage. C'est l'air, et plus précisément son renouvellement. Le CO₂, que chaque occupant expire à chaque respiration, s'accumule dès que la ventilation ne compense plus l'occupation. Il devient alors un révélateur d'une fiabilité remarquable de ce que respirent réellement les personnes présentes.

Notre métier, chez C.REF-BÂTI-Contrôle, consiste à transformer ce chiffre en diagnostic. Un capteur affiche une valeur ; un bureau d'études explique ce qu'elle signifie, pourquoi elle monte, à quel moment, dans quelle zone, et surtout comment la faire redescendre. C'est cette différence qui donne toute sa valeur à une campagne de mesures CO₂.

Implanté à Chasse-sur-Rhône, notre bureau d'études intervient pour des mesures CO₂ à Lyon, dans le Rhône, l'Ain et l'Isère : logements individuels et copropriétés, bureaux et open spaces, écoles, crèches, EHPAD, établissements de santé, locaux professionnels. Nous travaillons pour des particuliers comme pour des collectivités, des syndics, des bailleurs, des directions d'établissement ou des gestionnaires de parc immobilier.

Pourquoi mesurer le CO₂ dans un bâtiment ?

Le dioxyde de carbone est l'indicateur de confinement de l'air intérieur le plus direct qui soit. À l'extérieur, sa concentration se situe autour de 400 à 450 ppm. À l'intérieur, chaque occupant en produit en respirant : plus un local est occupé et moins son air est renouvelé, plus le taux grimpe. À l'inverse, un retour rapide à des valeurs basses après ouverture des fenêtres ou mise en route de la ventilation en dit long sur l'efficacité réelle des équipements.

Mesurer le CO₂ permet surtout de sortir du ressenti. L'air « lourd », la somnolence de fin de matinée, des maux de tête récurrents : tout cela devient, grâce aux relevés, des faits étayés par des courbes. On sait alors si le problème vient d'un débit insuffisant, d'une programmation inadaptée de la VMC ou de la CTA, d'un filtre encrassé, ou d'un local dont l'occupation a changé sans que la ventilation ait suivi.

Quand la mesure révèle un renouvellement défaillant, elle débouche naturellement sur un diagnostic des ventilations. Nous vérifions alors les débits aux bouches, l'équilibrage, l'état des gaines et la conformité de l'installation. Les deux prestations se complètent : le CO2 montre le symptôme, le contrôle de la ventilation remonte à la cause.

Mesures CO₂ : ce que les taux élevés font aux occupants

Le CO2 n'est pas un gaz toxique aux concentrations rencontrées dans les bâtiments. Ses effets sont plus insidieux, à la fois physiologiques et cognitifs. Voici les paliers que nous retrouvons dans nos campagnes de relevés et la lecture qu'il faut en faire :

  • 800 à 1 000 ppm : zone de vigilance. L'air est encore acceptable, mais les premiers signes de fatigue et d'inattention apparaissent chez une partie des occupants.
  • 1 000 à 1 500 ppm : air confiné. Somnolence, maux de tête, baisse de vigilance. En classe, la concentration des élèves chute ; en bureau, la productivité suivra.
  • Au-delà de 1 500 ppm : qualité d'air dégradée. Vertiges, nausées possibles en exposition prolongée. Une action sur la ventilation est nécessaire, pas seulement conseillée.
  • 5 000 ppm : c'est la valeur limite d'exposition professionnelle sur 8 heures. Au-delà, les effets physiologiques deviennent marqués et la situation sort du cadre d'un bâtiment ordinaire.


L'impact sur la cognition est documenté. Des travaux menés notamment par des chercheurs de l'université Harvard ont montré que les performances décisionnelles et la productivité baissent dès 1 000 ppm, avec des effets amplifiés au-delà de 1 500 ppm. Concrètement, un open space mal ventilé coûte plus cher en heures de travail perdues qu'en énergie de ventilation.

Il faut ajouter l'effet indirect sur la santé : un air mal renouvelé concentre aussi les particules fines, les composés organiques volatils, l'humidité et les agents infectieux transportés par les aérosols. Le CO₂ joue donc le rôle de sentinelle : quand il monte, les autres polluants montent généralement avec lui.

Les repères réglementaires et recommandés pour vos mesures CO₂

Les référentiels français donnent des repères clairs, que nous appliquons systématiquement à l'interprétation de nos relevés :

  • L'INRS recommande de maintenir le CO₂ sous 800 ppm dans les locaux de travail ; sous 1 000 ppm, la qualité de l'air est jugée bonne.
  • Le règlement sanitaire départemental (titre III) considère qu'un bâtiment non résidentiel est confiné au-delà de 1 000 ppm.
  • L'indice ICONE du Haut Conseil de la santé publique, calculé à partir de huit jours de mesures, classe le confinement de 0 (air sain) à 5 (confinement très fort), avec des bornes à 1 000 et 1 700 ppm.
  • Pour les écoles et les structures d'accueil de jeunes enfants, l'arrêté du 27 décembre 2022 impose le recours à des capteurs respectant des exigences de précision strictes : domaine de mesure de 0 à 5 000 ppm, incertitude de ± 50 ppm + 5 % de la valeur lue. Nous appliquons ce niveau d'exigence à l'ensemble de nos campagnes, pour tous nos clients.
  • Côté neuf, la réglementation RE2020 impose la vérification des systèmes de ventilation des logements ; la mesure du CO₂ est l'un des moyens retenus pour s'assurer que le renouvellement d'air est réellement effectif.


Un point à vérifier pour vous : votre taux de CO₂ respecte-t-il ces repères ? Une campagne de mesures dans vos locaux répond précisément à cette question, avec des chiffres. Demandez le devis de votre campagne de mesures CO₂ à notre société C.REF-BÂTI-Contrôle.

Dans quels cas faire réaliser un test de mesures CO₂ ?

En pratique, dès qu'un local est occupé par plusieurs personnes sur des périodes prolongées, un test de mesures CO₂ apporte des réponses utiles. Les situations les plus fréquentes :

  • Écoles, crèches, collèges, lycées, universités : santé des élèves et des personnels, obligation de capteurs pour les structures d'accueil des jeunes enfants, vigilance sur la concentration en classe.
  • Bureaux, open spaces, salles de réunion, espaces de coworking : absentéisme, plaintes récurrentes, recherche de productivité.
  • Établissements recevant du public à forte occupation ponctuelle : salles de formation, auditoriums, restaurants, salles de sport, gymnases, bibliothèques, espaces événementiels.
  • Établissements de santé et EHPAD : publics fragiles, exigences sanitaires renforcées, contrôle du renouvellement d'air.
  • Bâtiments récents et très étanches (BBC, RE2020, rénovations performantes) : la ventilation doit y être finement réglée, et le CO₂ permet de vérifier qu'elle l'est.
  • Logements et copropriétés : VMC en panne ou mal dimensionnée, humidité, condensation, sentiment d'étouffement, plaintes des occupants.


Dans tous ces cas, le test de mesures CO₂ n'est pas une formalité. C'est le moyen le plus rapide de savoir si l'air de vos locaux est correctement renouvelé, et c'est le point de départ de toute action efficace, avant d'investir dans du matériel ou des travaux.

Qui fait appel à nos mesures CO₂ à Lyon et dans le Rhône ?

  • Les gestionnaires de parcs immobiliers tertiaires (bureaux, sièges, administrations), soucieux de bien-être, de productivité et de conformité.
  • Les directions d'établissements scolaires et les collectivités, pour la santé des élèves et des personnels et le respect des recommandations sanitaires.
  • Les propriétaires, bailleurs, syndics et gestionnaires d'immeubles, qui doivent optimiser la ventilation et justifier la qualité de l'air auprès des occupants.
  • Les maîtres d'ouvrage et maîtres d'œuvre en neuf ou en rénovation, pour valider les performances aérauliques d'un bâtiment BBC ou RE2020 avant réception.
  • Les entreprises confrontées à des plaintes récurrentes (maux de tête, fatigue, absentéisme), qui cherchent un diagnostic objectif et des leviers d'action concrets.


Notre périmètre d'intervention couvre la métropole de Lyon et les départements du Rhône, de l'Ain et de l'Isère : Villeurbanne, Bron, Vénissieux, Saint-Priest, Écully, Caluire-et-Cuire, Villefranche-sur-Saône, Bourg-en-Bresse, Vienne, Grenoble et leurs environs, du centre-ville aux zones rurales.

Comment se déroule notre campagne de mesures CO₂ ?

Chaque campagne suit le protocole de notre bureau d'études : rigueur du matériel, pertinence des points de mesure, exploitation statistique des données. Voici comment nous intervenons.

Les instruments que nous utilisons

Nos capteurs de CO₂ fonctionnent en infrarouge non dispersif (NDIR), la technologie de référence pour la mesure en continu en bâtiment. Ils répondent aux exigences de précision de l'arrêté du 27 décembre 2022 : domaine de mesure de 0 à 5 000 ppm, incertitude de ± 50 ppm plus 5 % de la valeur lue. Nous relevons en parallèle la température et l'hygrométrie, et selon la mission, d'autres paramètres comme les composés organiques volatils ou les particules fines.

La pose des capteurs et la durée des relevés

Les capteurs sont installés dans les zones représentatives de l'occupation : salles de réunion, classes, open spaces, pièces de vie. La pose se fait à hauteur de la zone respiratoire, à l'écart des bouches de soufflage, des fenêtres et des sources de chaleur, pour ne pas fausser les mesures. L'enregistrement est continu, avec un point toutes les 5 à 15 minutes, sur une période de plusieurs jours à une à deux semaines, adaptée à l'usage et aux horaires du bâtiment.

L'exploitation des relevés

Les données brutes ne disent rien sans lecture. Nous calculons les moyennes, les pics, les temps de dépassement (la part du temps passé au-dessus de 800, 1 000 ou 1 500 ppm selon les locaux) et, quand la durée de mesure le permet, l'indice de confinement ICONE. Nous croisons ces courbes avec l'occupation réelle et le fonctionnement de la ventilation : VMC simple ou double flux, CTA, programmation, périodes d'inoccupation. C'est ce croisement qui permet d'identifier les zones critiques et leurs causes. Si le besoin apparaît, la campagne se prolonge par un contrôle de vos systèmes de ventilation : débits aux bouches, équilibrage, conformité de l'installation.

Ce que remet notre bureau d'études après les mesures CO₂

À l'issue de la campagne, vous recevez un rapport de notre bureau d'études, complet et exploitable par vos équipes, votre syndic ou votre collectivité. Il notifie :

  • Le contexte : bâtiment concerné, locaux instrumentés, période de mesure, méthodes et référentiels utilisés (INRS, règlement sanitaire départemental, ICONE, arrêté du 27 décembre 2022).
  • Les données : courbes temporelles par zone, statistiques (moyenne, médiane, percentiles, pics), temps de dépassement des seuils.
  • L'interprétation : niveau de confinement de chaque local, corrélation avec l'occupation et la ventilation, zones non conformes aux repères (au-delà de 800 à 1 000 ppm).
  • Le diagnostic : causes identifiées pour chaque zone critique, qu'il s'agisse de débits insuffisants, d'une régulation inadaptée, de filtres encrassés ou d'une occupation sous-estimée.
  • Le plan d'actions : mesures priorisées et gains attendus en confort, en santé, en productivité et en maîtrise des consommations.
  • Le suivi : proposition de nouvelles mesures après réglages ou travaux, pour vérifier que les solutions mises en place ont bien fait baisser les concentrations.


Ce rapport constitue aussi une pièce utile en cas de contrôle ou de litige : il documente l'état de la qualité de l'air d'un bâtiment à une date donnée, par un organisme indépendant et impartial.

Pourquoi confier vos mesures CO₂ à C.REF-BÂTI-Contrôle ?

Choisir notre bureau d'études plutôt qu'un simple fournisseur de capteurs change la nature du résultat. Un vendeur d'appareils vend des capteurs. Nous, nous vendons un diagnostic, c'est-à-dire des réponses.

  • L'indépendance : notre bureau d'études et de contrôle n'est ni installateur ni fabricant de matériel de ventilation. Nous n'avons aucun intérêt à ce que vous changiez votre installation ; nos conclusions s'appuient sur les relevés, pas sur un catalogue.
  • La compétence : la qualité de l'air, la ventilation et l'étanchéité à l'air sont au cœur de notre activité de contrôle des bâtiments, résidentiels comme professionnels. Nous parlons le langage des installations (VMC, CTA, équilibrage aéraulique) autant que celui des normes.
  • La proximité : nos équipes se déplacent dans tout le Rhône, l'Ain et l'Isère, de la métropole lyonnaise aux villes moyennes et aux territoires ruraux. Nous connaissons le parc immobilier local : ses constructions, ses années, ses équipements.
  • La mise en perspective : parce que nous réalisons aussi des diagnostics d'humidité, d'étanchéité à l'air et d'acoustique des bâtiments, un taux de CO2 élevé est toujours restitué dans une lecture globale du bâtiment, pas isolément.


Vous voulez savoir ce que respirent réellement vos collaborateurs, vos élèves, vos résidents ou votre famille ? Contactez C.REF-BÂTI-Contrôle pour votre projet de mesures CO2 : nous étudions votre bâtiment, nous calons la campagne sur votre occupation et vos horaires, et nous vous remettons un rapport assorti d'un plan d'actions. Devis sur simple demande pour Lyon, le Rhône, l'Ain et l'Isère, par téléphone ou en quelques clics via le formulaire de contact du site.

Les questions que l'on nous pose le plus souvent sur les mesures CO₂

Faut-il mesurer tous les locaux du bâtiment ? 

Non. Nous instrumentons les zones représentatives, celles où l'occupation est la plus dense et la plus longue : salles de réunion, classes, open spaces, pièces de vie. La lecture des courbes vaut ensuite pour l'ensemble des locaux de même nature, ce qui limite l'intervention et son coût sans perdre en fiabilité.

Quelle différence entre un capteur grand public et une campagne de mesures CO2 ? 

Un capteur d'entrée de gamme donne une tendance, parfois approximative. Nos instruments, étalonnés et conformes à la précision exigée par la réglementation, produisent des données comparables à des seuils et exploitables dans un rapport. Surtout, la valeur ajoutée vient de l'analyse : une courbe qui monte tous les jours à la même heure, cela se lit, cela s'explique et cela se corrige.

Quel est le meilleur moment pour réaliser des mesures CO2 ? 

La saison de chauffe est la plus révélatrice : fenêtres fermées, le renouvellement d'air repose entièrement sur la ventilation, et ses défauts apparaissent nettement. Cela ne nous empêche pas d'intervenir toute l'année : selon vos contraintes, une campagne menée à une autre saison reste exploitable, à condition que le protocole le prenne en compte.

Un doute sur la qualité de votre air intérieur ? La mesure CO₂ y répond en quelques jours. Demandez votre campagne de mesures CO₂ : notre bureau d'études intervient à Lyon et dans tout le Rhône, l'Ain et l'Isère, pour les bâtiments privés comme publics.

Nous écrire
Les champs indiqués par un astérisque (*) sont obligatoires
À découvrir
Contrôle de la qualité environnementale de bâtiment à Lyon et dans le Rhône (69)

Contrôle de la qualité environnementale de bâtiment à Lyon et dans le Rhône (69)

Notre bureau d'étude de performance du bâtiment dispose des compétences techniques et des moyens humains pour ré...
En savoir plus
Contrôle de la qualité de l'air intérieur de logement à Lyon et le Rhône

Contrôle technique de bâtiment à Lyon et le Rhône, pour mesurer la qualité de l'air intérieur de logement

Une mauvaise qualité de l’air intérieur d'un logement peut avoir de nombreux effets sur la santé : problèmes respi...
En savoir plus
+ 30 ans d'expérience
+ 30 ans d'expérience
Bureau d'étude et de mesures
Bureau d'étude et de mesures
Exécution & relevés
Exécution & relevés
Intervention en France et Dom-Tom
Intervention en France et Dom-Tom